Secteur · Bureaux et tertiaire

GTB, capteurs IoT et comptage pour bureaux et bâtiments tertiaires

Réduire les consommations, prouver les résultats sur OPERAT, répondre au décret BACS et offrir un confort mesurable aux occupants : tout commence par des données fiables, zone par zone.

Contexte

Des bureaux mesurés pour être pilotés

Un immeuble de bureaux consomme surtout pour le chauffage, la climatisation, la ventilation et l'éclairage. Ces usages dépendent directement de l'occupation, qui a profondément changé avec le travail hybride : des plateaux pleins le mardi, à moitié vides le vendredi, des salles de réunion réservées mais inoccupées. Une régulation calée sur des horaires fixes chauffe et ventile des espaces vides.

Deux textes structurent désormais les projets : le dispositif Éco Énergie Tertiaire, qui fixe des objectifs de réduction des consommations, et le décret BACS, qui impose un système d'automatisation et de contrôle au-delà d'un seuil de puissance. Ils ont un point commun : sans comptage par usage et sans mesures d'ambiance, impossible de démontrer un résultat.

Nos capteurs LoRaWAN, comme la gamme d'ambiance Milesight AM, s'installent en site occupé, sans câblage, et nos passerelles de protocoles (par exemple les routeurs BACnet MBS) relient les équipements existants (compteurs, CTA, groupes froids) à la GTB en BACnet ou Modbus. Vous partez de l'existant et vous complétez là où il manque des données, plutôt que de tout remplacer.

Ce que vous obtenez

  • Un sous-comptage électrique par usage et par zone, au pas horaire attendu par le décret BACS
  • Des données de consommation exploitables pour vos déclarations annuelles sur OPERAT
  • La mesure du CO2, de la température et de l'humidité poste par poste ou salle par salle
  • Un taux d'occupation réel des postes, des salles de réunion et des étages
  • Une régulation du chauffage et de la climatisation calée sur l'occupation mesurée
  • L'intégration de vos équipements existants à la GTB grâce aux passerelles BACnet et Modbus
Enjeux

Les besoins d'un bâtiment de bureaux

Atteindre les objectifs Éco Énergie Tertiaire

Identifier les usages qui consomment, mesurer l'effet de chaque action et suivre la trajectoire année après année, avec des données horodatées.

Se mettre en conformité BACS

Suivre les consommations par zone fonctionnelle au pas horaire, détecter les pertes d'efficacité et garantir l'interopérabilité des systèmes techniques.

Qualité de l'air intérieur

Le CO2 est un bon indicateur du renouvellement d'air. Le mesurer en salle de réunion et sur les plateaux permet d'ajuster la ventilation à l'occupation réelle.

Occupation et flex office

Savoir quels postes, quelles salles et quels étages sont réellement utilisés, pour dimensionner les surfaces et couper les zones vides.

Confort thermique

Des températures homogènes, des consignes respectées et des plaintes objectivées par la mesure plutôt que par le ressenti.

Interopérabilité de l'existant

Compteurs Modbus, centrales KNX, automates BACnet MS/TP : faire dialoguer des équipements de générations différentes avec une GTB unique.

Réglementation

Décret tertiaire, décret BACS, chauffage et aération

Dispositif Éco Énergie Tertiaire. L'article L. 174-1 du code de la construction et de l'habitation impose de réduire la consommation d'énergie finale des bâtiments à usage tertiaire d'au moins 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050, par rapport à une consommation de référence qui ne peut être antérieure à 2010, ou d'atteindre un niveau de consommation fixé en valeur absolue. Sont concernés les bâtiments, parties de bâtiments ou ensembles dont la surface d'activité tertiaire atteint au moins 1 000 m² (articles R. 174-22 et suivants). Les consommations de l'année précédente sont déclarées chaque année sur la plateforme OPERAT de l'ADEME, au plus tard le 30 septembre (article 10 de l'arrêté du 10 avril 2020).

Source : Légifrance (CCH art. L. 174-1, R. 174-22 à R. 174-32, arrêté du 10 avril 2020) ; ministère de la Transition écologique, page Éco Énergie Tertiaire.

Décret BACS. L'article R. 175-2 du même code impose un système d'automatisation et de contrôle dans les bâtiments tertiaires dont le système de chauffage ou de climatisation, combiné ou non à une ventilation, dépasse 290 kW (au plus tard le 1er janvier 2025 pour les bâtiments existants) ou 70 kW (au renouvellement du système de chauffage ou de climatisation et au plus tard le 1er janvier 2030, depuis le décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025), sauf retour sur investissement supérieur à dix ans démontré par une étude. Selon l'article R. 175-3, le système doit suivre, enregistrer et analyser en continu les données de consommation par zone fonctionnelle au pas de temps horaire, conserver les données mensuelles cinq ans, détecter les pertes d'efficacité et être interopérable avec les systèmes techniques du bâtiment. Voir aussi notre page GTB et décret BACS.

Source : Légifrance, CCH articles R. 175-1 à R. 175-6 et décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025.

Température de chauffage. L'article R. 241-26 du code de l'énergie fixe en moyenne à 19 °C la limite supérieure de température de chauffage des locaux, notamment de bureaux, hors périodes d'inoccupation. L'article R. 241-27 abaisse cette limite à 16 °C pour une inoccupation de 24 à 48 heures et à 8 °C au-delà.

Source : Légifrance, code de l'énergie, articles R. 241-25 à R. 241-29-1.

Aération des locaux de travail. Lorsque l'aération est assurée par ventilation mécanique, l'article R. 4222-6 du code du travail fixe un débit minimal d'air neuf de 25 m³ par heure et par occupant dans les bureaux et locaux sans travail physique, et de 30 m³ dans les salles de réunion.

Source : Légifrance, code du travail, article R. 4222-6.

Architecture type

Du point de mesure à votre outil d'exploitation

Chaque maillon peut être filaire ou sans fil : nous adaptons la chaîne au bâtiment et aux systèmes existants.

  1. TerrainMesures sur les plateaux
    • Capteurs CO2 et ambiance
    • Capteurs d'occupation
    • Centrales de mesure et TC
    • Thermostats de zone
    LoRaWANModbus RTUM-Bus
  2. CollectePasserelles d'étage
    • Passerelles LoRaWAN
    • Passerelles M-Bus
    • Serveurs de ports série
    EthernetPoE4G
  3. IntégrationPasserelles GTB
    • Conversion Modbus vers BACnet
    • Routeurs BACnet/SC
    • Passerelles KNX et DALI
    BACnet/IPModbus TCPMQTT
  4. ExploitationGTB et pilotage
    • Tableaux de bord énergie
    • Suivi par zone au pas horaire
    • Données pour OPERAT
    GTBExport CSV
Sélection

Produits recommandés pour les bureaux

Déroulement

Les étapes de votre projet

Un interlocuteur technique vous accompagne du premier échange à la mise en service.

  1. Échange sur votre besoinUsage, bâtiment, équipements existants, GTB ou supervision en place : vous nous décrivez le contexte.
  2. Choix de l'architectureNous proposons les références et la chaîne de communication, du capteur jusqu'à votre outil.
  3. Devis et livraisonDevis sous 24 h ouvrées, tarifs professionnels, préconfiguration possible selon les références.
  4. Mise en serviceAide à l'appairage, au paramétrage des seuils et à l'intégration, puis support technique.
Questions fréquentes

Vos questions

Mon immeuble de bureaux est-il concerné par le décret tertiaire ?

Oui si la surface d'activité tertiaire du bâtiment, d'une partie de bâtiment ou d'un ensemble de bâtiments sur un même site atteint au moins 1 000 m². Les obligations portent sur les propriétaires et, le cas échéant, les preneurs à bail, qui se répartissent la déclaration annuelle sur OPERAT selon leurs dispositions contractuelles. Un sous-comptage par preneur facilite ce partage des données.

Le décret BACS impose-t-il une GTB complète ?

Il impose des fonctions : suivi des consommations par zone fonctionnelle au pas horaire, conservation des données, détection des pertes d'efficacité, interopérabilité et arrêt manuel des systèmes. Une GTB existante peut souvent être complétée par des compteurs et des passerelles plutôt que remplacée. Une étude de retour sur investissement peut aussi justifier une exemption.

Quel seuil de CO2 viser dans une salle de réunion ?

Aucun seuil de CO2 n'est imposé dans les bureaux par le code du travail, qui fixe des débits d'air neuf. La valeur de 800 ppm retenue pour les établissements recevant des publics sensibles constitue un repère utile de renouvellement d'air satisfaisant. Un capteur CO2 permet surtout de vérifier que le débit suit l'occupation réelle.

Les capteurs d'occupation sont-ils compatibles avec le RGPD ?

Les capteurs que nous proposons détectent une présence ou comptent des personnes sans identifier quiconque : infrarouge, radar, temps de vol, ou vision traitée en local sans stockage d'image pour certains modèles. Nous recommandons d'informer les salariés et d'associer les représentants du personnel au projet, comme pour tout dispositif installé sur le lieu de travail.

Peut-on installer des capteurs sans travaux dans un immeuble occupé ?

Oui. Les capteurs LoRaWAN fonctionnent sur pile plusieurs années et se fixent par vis ou adhésif. Une ou deux passerelles par immeuble suffisent souvent, selon la construction. Seuls les compteurs et centrales de mesure nécessitent une intervention électrique dans les tableaux, à réaliser par un électricien habilité.

Comment remonter les données vers une GTB BACnet ?

Les capteurs LoRaWAN passent par un serveur réseau, puis par une passerelle qui expose les points en BACnet/IP ou Modbus TCP. Les équipements Modbus existants se raccordent directement à une passerelle Modbus vers BACnet. Nous vous aidons à choisir l'architecture selon le nombre de points et la GTB en place.

Un projet tertiaire, BACS ou comptage ?

Transmettez-nous la surface, les équipements en place et vos objectifs : nous vous proposons une architecture et un devis détaillé.